Conférence Nationale des territoires : un lancement « numérique »qu’il faudra mettre en orbite…

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DSC00941 (2).JPGSalle comble au Sénat ce lundi 17 juillet pour assister au lancement de la Conférence nationale des territoires voulue par le Président de la République Emmanuel Macron : parlementaires, représentants des associations d’élus et autres acteurs de l’aménagement étaient présents en nombre.

Le Puy de Dôme était représenté par la sénatrice Michèle ANDRE et Jean-Yves GOUTTEBEL ; j’étais présent également, au titre de l’Association des Maires de France ; occasion d’échanger avec Philippe WAHL, Président du Groupe la Poste, rencontré précédemment lors d’un comité directeur de l’AMF et de retrouver avec beaucoup de plaisir Marc FESNEAU, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, que le hasard a placé à mes côtés et que je n’avais pas revu depuis ma démission du MoDem.

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Au delà du côté « mondain », plutôt accessoire en fait – même si cela montre que le Livradois-Forez est présent – l’enjeu était celui des relations à venir entre l’exécutif et les collectivités locales pour le quinquennat : le discours du Président du Sénat, Gérard LARCHER et celui du Président de la République on rapidement « délimité le territoire » des uns et des autres tout en manifestant la volonté commune d’avancer avec respect et confiance :

http://videos.senat.fr/frame2.371598_5967715fb98cc?timecode=233595

Et en version intégrale, vidéo….

et texte : http://www.elysee.fr/declarations/article/discours-d-emmanuel-macron-au-senat-lors-de-la-conference-des-territoires/

Il est clair que les mois qui viennent seront déterminants sur ce point pour la réussite du quinquennat… et les dossiers explosifs ne manquent pas.

C’est dans ce cadre qu’ont débuté ensuite les 5 ateliers destinés à décliner la stratégie qui venait d’être définie :

  • atelier.jpgAtelier 1 – vivre où on l’a choisi
  • Atelier 2 – Des territoires en dialogue
  • Atelier 3 – Imaginer et construire ensemble
  • Atelier 4 – La transition écologique de la société et des territoires
  • Atelier 5 – La mutation numérique de la société et des territoires

Participation pour ma part à l’atelier 5 présidé par Mounir MAHJOUBI, secrétaire d’Etat au numérique : l’objectif est de faire des propositions d’actions pour « co-construire un pacte numérique de la CNT » d’ici  la prochaine conférence des territoires, avant la fin de l’année.

La feuille de route présidentielle est claire :

 » C’est avec le même état d’esprit enfin que je me suis engagé à la couverture intégrale pour tous les Français en très haut débit. Je souhaite encore accélérer ce calendrier afin de parvenir à une couverture en haut et très haut débit d’ici la fin de l’année 2020. Sur ce sujet avec nombre d’entre vous durant la mandature précédente nous avons construit des solutions pour essayer de couvrir les manques, de rattraper les retards, de pousser les opérateurs, c’est la première chose qui nourrit les extrêmes, la première chose. Je dis fin 2020, je vous confirme et plus 2022, vous avez bien entendu, parce que si je vous dis 2022 je ne suis pas sûr que je serai en situation parfaite de pouvoir en répondre. Si je vous dis fin 2020 je sais que j’aurai encore l’année 2021 pour pouvoir rattraper les retards.

Parce que nous avons appris collectivement avec le temps. D’abord on a promis de couvrir les centre-bourgs, rapidement on s’est aperçu que la couverture du centre-bourg ne valait pas couverture de la commune grâce d’ailleurs en particulier au Sénat, je m’en souviens, des amendements ont été pris qui ont permis de déployer des antennes-relais et donc de conduire les opérateurs à avoir des contraintes supplémentaires. Est-ce encore suffisant ? Pas totalement les déploiements ne sont pas assez rapides, les opérateurs aujourd’hui rechignent encore dans les endroits qui sont les moins rentables, nous devons donc d’ici à la fin de l’année prendre des dispositions nouvelles d’incitation et de contrainte à l’égard des opérateurs de téléphonie.

Ensuite, regarder également la nature du plan qui a été pensé par l’Etat pour envisager les complémentarités technologiques. Il est impossible de tenir la promesse de tirer de la fibre dans tous les logements de la République, ça n’est pas vrai, cette promesse est intenable technologiquement et financièrement. Par contre, nous devons et nous pouvons jouer sur les complémentarités entre la fibre et le mobile et en particulier l’Internet mobile. Nous pouvons déployer des cellules dites cellules Femto et nous pouvons jouer sur la complémentarité avec le déploiement satellite qui est au coeur d’ailleurs de la stratégie de l’Etat en la matière. C’est donc aussi cette reconfiguration technologique qui doit être portée. Enfin, l’Etat affectera une part du grand plan d’investissement à cette priorité pour là où c’est nécessaire, là où des carences seront constatées se substituer aux opérateurs défaillants. »

Au delà de cette prise de contact il va donc falloir se retrousser les manches dans les semaines à venir. J’avais été amené au mois de mai à intervenir sur le dossier pour rappeler l’urgence et l’importance de l’enjeu (http://www.avicca.org/content/trip-printemps-2017) il va falloir très vite entrer dans le dur :

Les associations d’élus saluent la méthode ; nous continuerons à être force de proposition et feront tout pour la réussite de cet ambitieux programme, à la hauteur des moyens de nos collectivités, évidemment, et dans les temps. Des aller-retour en perspective entre Marsac et Paris…

Localement les élus devront s’appuyer avec énergie sur la programme « 1300 sites stratégiques » (http://www.francethd.fr/mobile/guichet-800-sites-strategiques.php) et sur la Plateforme « France mobile », mise à leur disposition depuis le début de l’année (http://www.francethd.fr/mobile/plateforme-francemobile.php). Un début encourageant : la secteur de Prabouré a été retenu dans le premier programme, la commune de Saint Ferréol vient de l’être dans le cadre de la seconde. Il faut poursuivre et que les résultats soient rapidement perceptibles.

Un lancement « numérique » a priori réussi pour cette Conférence Nationale des Territoires. A nous tous, ici et nationalement de mettre la téléphonie mobile et le très haut débit en orbite dans les mois qui viennent. C’est l’affaire de tous.

 

 

 

 

 

Macron et le culte de la personnalité : Guy Lavocat répond – partiellement – à mon interrogation. Ben, je vais développer, alors…

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Avec le commentaire de Jean-Marie HERNANDEZ sur Ambert au centre par rapport à mes interrogations sur les affiches de campagne des candidats de la République en marche je pensais que l’échange était clos, chacun ayant pu exprimer son point de vue ; et c’était très bien ainsi.

Le commentaire de Guy Lavocat, référent très impliqué et très efficace d’En Marche dans le Puy de Dôme, s’il montre la volonté de débattre toujours appréciable, interpelle quant à son contenu et justifie de préciser les choses :

« Vous êtes gêné par ces visages, nouveaux, qui ne demandent qu’à être regardés et écoutés, comme le sont génés les appareils traditionnels face à la vague En Marche. L’instinct de survie vous dicte cette attitude face au « grand remplacement » qui est en cours et dont tous les visages maintes et maintes fois vus et revus font faire les frais.
Oui. Il n’est pas anormal de lancer nos candidats, inconnus du grand public, en affichant leur visage à côté de celui de notre président. N’en déplaise à certains qui tente par tous les moyens de « récupèrer » les miettes de sa victoire en se prétendant d’une majorité presidentielle de circonstance. Là au moins les choses sont claires !
Bonne journée ».

  • «  le grand remplacement » qui est en cours est parfaitement compréhensible : sortir les sortants est un slogan vieux comme la politique. On n’a d’ailleurs pas attendu la vague en marche pour ce qui nous concerne puisque, depuis plus d’un an, c’est Florence DINOUARD qui porte les couleurs ici de nos idées. Pour moi, pas d’instinct de survie, mais la volonté d’élargir et d’associer un maximum de nouveaux acteurs de la vie politique locale : c’est le cas de Florence, conseillère municipale fraichement élue.
  • Le « Vous êtes gêné par ces visages, nouveaux, qui ne demandent qu’à être regardés et écoutés. » m’a juste assis et stupéfait : sur 5 candidats LREM dans le Puy de Dôme, 3 sont pour le moins tout sauf des visages nouveaux.
    • Mohand HAMOUMOU, dans la seconde circonscription : en est à son second mandat en tant que maire – comme moi ! – de Volvic et on ne peut pas dire que ses prises de position durant cette période ont toujours brillé par leur clarté et leur persistance dans le temps.
    •  Laurence VICHNIEVSKY, dans la 3ème circonscription : depuis son parachutage dans le cadre des dernières élections régionales sur la liste conduite par Brice Hortefeux et Laurent Wauquiez après un parcours, comment dire, atypique et plutôt méridional… n’a pas brillé par sa présence dans le département. Et c’est le vice-président du MoDem 63 que je suis qui l’affirme. Si besoin je peux développer, là aussi. https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurence_Vichnievsky
    •  Quant à Michel FANGET, refusé par En Marche dans la première, puis parachuté et imposé par le MoDem dans la 4ème : le présenter comme un nouveau visage de la politique puydômoise, « inconnu du grand public » – il appréciera lui qui met si souvent en avant sa notoriété – faut quand même être gonflé ou totalement ignorant de la vie politique locale antérieure : sa première campagne date de 1989 à Clermont, 28 ans quand même, Valérie Thomas l’a d’ailleurs souligné récemment et à juste titre ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Fanget et https://sauvade.net/2017/05/13/michel-fanget-sest-mis-en-marche-il-aurait-mieux-fait-de-se-mettre-au-billard/

Donc, pour faire court :

1 – Ici on n’a pas attendu en marche pour privilégier le renouvellement et l’élargissement des équipes : c’est même le but premier de l’association Ambert au centre que je préside. J’ai d’ailleurs déjà salué à plusieurs reprises le vrai renouvellement qu’à permis parfois l’aventure « En Marche » et je ne retire rien à ce propos. Ce qui permet de dénoncer les recyclages de plus ou moins bonne qualité. Rien de nouveau !

2 – Malheureusement ce commentaire de Guy LAVOCAT renforce mes craintes quant à une posture de communication, certes très efficace, mais totalement déconnectée de la réalité du Puy de Dôme dans 3 cas sur 5. Le fait qu’elle soit clairement assumée et justifiée ne peut que m’inquiéter davantage. Donc, dans la com, rien de nouveau !

3 – Il faudra que les Clermontois prennent l’habitude de considérer les électeurs de la 5ème circonscription autrement que comme des naïfs à qui on peut vendre un âne dans un sac. D’autres s’y sont amusés, ils ont perdu. A propos d’âne, mon cher Guy, ce n’est pas parce qu’on peint des rayures à un âne qu’on en fait un zèbre… Rien de nouveau, malheureusement !

4 – Je reste, nous restons ouverts au débat, sans certitude et sans a priori mais intransigeant quant à nos valeurs et notre fierté de faire de la politique, à une époque où cela devient presque une maladie honteuse.

5 – Pour toutes ces raisons, de renouveau des candidats, d’engagement et de défense des valeurs républicaines, de volonté de faire gagner la France et notre circonscription, et parce que nous l’avons décidé ainsi librement, nous soutenons sans hésitation, faisons campagne le pinceau de colle et les tracts à la main, et appelons à voter Florence DINOUARD et Jean-Christian COURCHINOUX ici, parce que nous les connaissons bien, sous leur vrai visage :

 

 

 

 

Alors qu’émettre des réserves sur E. Macron peut devenir un crime de lèse-majesté…

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vampireFaisant suite à plusieurs remarques au sujet de mon « je suis désolé, Emmanuel Macron, je ne le sentais pas hier, je ne le sens pas davantage aujourd’hui » après l’avoir félicité pour son élection, comme tout bon démocrate doit le faire, voici quelques éléments de réflexion :
Moi je veux bien qu’il n’y ait qu’une façon de penser :
– Ce serait plus confortable pour moi de suivre le mouvement de l’immense majorité du MoDem.
– Ce serait plus confortable de rester tranquillement dans mon coin en attendant la suite.
– Ce serait plus confortable, par ambition, de me mettre en marche, en un mot, en suivant le mouvement, sans me poser de question.
 
Maintenant, jusqu’à présent :
– Je n’ai jamais « prêché », et je n’ai pas l’intention de commencer.
– Je n’ai volontairement rien dit hier, par respect pour le bonheur de ceux qui ont voté Macron au deuxième tour – dont j’étais par ailleurs – qui se réjouissaient de cette belle victoire.
– J’ai toujours respecté les positions des uns et des autres, même si je ne les partageais pas, et je continuerai.
 
Alors permettez-moi :
– D’être loyal avec les engagements pris lors de la campagne de la primaire de la droite et du centre derrière Alain Juppé. Là aussi faire campagne dans ces conditions, vous l’imaginez ce n’était pas simple. Je l’assume sans état d’âme.
– D’exprimer des réserves sur ce qui est en train de se passer. Ces réserves je les ai d’ailleurs communiquées lors du dernier conseil national du MoDem. Et je dois dire que, si j’étais le seul, je ne me suis pas senti rejeté, marginalisé et surtout que j’étais respecté dans mes choix.
– Paradoxalement, la démarche de co-construction annoncée par E. Macron correspond, pour ceux qui me connaissent, à ma façon de fonctionner, je n’ai donc pas d’a priori là dessus, si cette démarche est effective.
 
Donc, plutôt que de grimper dans les tours :
– Attendons ensemble de voir les premières décisions du nouveau Président (choix du PM et investitures aux législatives) ; on pourra alors débattre sur des faits et non sur des sentiments.
– Acceptons que tous les Français ne soient pas comme un seul homme derrière cette élection et occupons-nous plutôt de comprendre quelles en sont les raisons, notamment celles qui font que plus de la moitié des communes françaises ont placé le FN en tête au premier tour – mais visiblement, dans l’euphorie, tout le monde s’en fout –
– Et reconnaissons que l’idolâtrie dans tous ses excès n’est pas une bonne chose pour la démocratie, d’où qu’elle vienne…
 
Mais surtout, surtout, ne brandissez pas la morale pour stigmatiser telle ou telle position : le résultat de l’élection a donné au moins autant de devoirs que de droits à E. Macron.
 
Je terminerai par une citation de Bayrou : « Certes, je n’aime pas le PS d’appareil, le PS sectaire. Et Dieu sait qu’il existe, qu’il roule des mécaniques. Je le trouve effarant, dans son contentement de lui-même, dans sa certitude d’avoir raison moralement, dans un mélange de privilèges amassés et de bonne conscience étalée, certain d’être fondé à user de tous les moyens, même les pires, pour le triomphe de sa « bonne cause ».
A droite, on partage parfois le même cynisme, la même certitude que la fin justifie les moyens, mais au moins la bonne conscience en bandoulière nous est elle épargnée ». (F. BAYROU, 2012, état d’urgence, page 35)
 
Acceptons tous ensemble que les Français aient leur propre éthique et puissent penser par eux-mêmes en toute liberté, les choses iront bien mieux !

Comme annoncé dimanche soir je voterai Macron, sans hésitation mais sans illusion.

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Manifestement ma position annoncée très clairement dès dimanche soir à 20 h 10 sur les réseaux sociaux a besoin d’être rappelée ici, faute d’orthographe comprise…

samedi 29 avril 2017

Le temps n’est pas aux discussions et aux débats : on refera la campagne et l’élection plus tard. Dans l’immédiat chaque élu me semble devoir se positionner clairement, ce que je fais.

Pour autant, pas certain que les appels des uns et des autres servent à quelque chose, tant le rejet de l’ordre établi est fort aujourd’hui.

Il va falloir garder son sang-froid dans les jours qui viennent : la semaine qui s’annonce ne pourra qu’être rude.

Ni boxon, ni maison de rendez-vous, l’AMF est l’âme des communes de France – @l_amf

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P1160867Une nouvelle fois, en organisant la rencontre des maires et présidents d’intercommunalité l’Association des Maires de France (AMF) avec les candidats a joué un rôle important dans l’engagement d’une campagne pour les Présidentielles bien morose.

Le Livradois-Forez était bien représenté, puisque Myriam Fougère, maire d’Ambert et donc vice-présidente es-qualité de l’AMF63 et moi-même faisions partie de la délégation puydômoise.

Si deux candidats n’ont pas jugé utile de répondre à l’invitation des élus – Marine le Pen et Jean-Luc Mélenchon – les autres se sont pliés à l’exercice devant une salle particulièrement motivée et attentive face aux annonces des uns et des autres.P1160844

Même si Emmanuel Macron l’a joué provoc – opération de com manifestement pour se démarquer – ceci ne justifie en aucune manière les sifflets qu’il a reçus de la part d’une partie de l’assistance. Nous avions déjà connu ceci il y a quelques années avec Nicolas Sarkozy et, plus récemment François Hollande. Ne confondons pas, l’AMF n’est pas un boxon et cette attitude est inadmissible.

P1160937 (2)Pas un self-service politique, contrairement à ce que semble avoir cru les maires socialistes qui ont emboité le pas de leur poulain direction la sortie, sans prendre la peine d’écouter les candidats qui suivaient. Sale mentalité, désintérêt et mépris pour la chose publique. Inutile de venir dans ces conditions, il valait mieux aller à un meeting du PS, par les temps qui courent, il y a de la place.

Quant à l’élue en mal de reconnaissance, dont je flouterai le visage par courtoisie, qui a couru toute la journée après les selfies et autres photos avec les célébrités, inutile de faire le tour du premier rang dans ce type de réunion, pour serrer des mains et récupérer des cartes de visites. Personne n’est dupe et tout le monde rigole en douce ensuite… Une réunion de l’AMF ce n’est pas le spectacle à Eurodisney avec les petits mickeys… ni une maison de rendez-vous.

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L’AMF, c’est un engagement collectif pour aller de l’avant pas pour se mettre en avant. C’est ça le problème avec les nouveaux convertis, c’est qu’ils éprouvent toujours le besoin d’en faire plus que les autres pour exister.

L’AMF, c’est d’abord du travail pour contribuer à l’élaboration d’une réflexion collective ; encore faut-il être capable de travailler et de réfléchir collectivement… Ce n’est pas là qu’on va recenser les leviers à actionner.

L’AMF c’est permettre que le maire de Paris et celui de Marsac-en-Livradois réfléchissent ensemble, sans querelle partisane, sans ambition personnelle, simplement parce que cela est profitable à l’action de l’une et à l’autre. Pas de place à l’AMF pour ceux qui la jouent perso, donc… C’est aussi F. Baroin et A. Laignel côte à côte parlant d’une seule voix.

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P1160806 (2)L’AMF, c’est le plaisir de voir un Jean Lassalle ou un Philippe Poutou à la tribune, qui inondent de leur sincérité l’auditoire et qui, à ce titre, ont légitimement leur mot à dire dans la campagne. Il n’y a pas de petits ou de gros candidats, il y a des citoyens qui s’engagent et s’exposent pour faire avancer leurs idées. Rien que pour cela, ils méritent le plus grand respect. C’est à l’AMF qu’on les rencontre, pas sur TF1.

L’AMF c’est en fait l’âme des communes de France, ce qui construit une personnalitéP1160957 (2) déterminée dans un paysage institutionnel agité. C’est pourquoi je suis fier d’être au sein de l’AMF un des acteurs, avec les autres maires, de ce destin partagé de nos communes et de leurs habitants.

Quant aux parasites… qu’ils aillent polluer d’autres eaux bien plus troubles…

Zones blanches : pour une fois c’est un élu d’ici qui intervient pour l’ensemble des maires de France.

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Ambert au Centre - le site de ceux qui s'engagent vraiment

amfL’Association des Maires de France dispose d’un certain nombre de « groupes de travail » en plus des commissions permanentes qui composent l’association.

Pour ma part je fais partie depuis 2014 du groupe de travail numérique. A ce titre j’ai été chargé du dossier concernant la négociation entre les associations de collectivités, les opérateurs et l’État de 2 conventions sur la résorption des « zones blanches » (voir le travail de l’ARCEP sur la question : http://www.arcep.fr/?id=13111)  et le déploiement de 800 sites de téléphonie mobile sur des emplacements « stratégiques » : http://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/2015-05-27/le-deploiement-du-tres-haut-debit-et-la-resorption-des-zonesth

Suite à une dizaine de réunion à Paris depuis l’été le texte proposé pour les conventions se consolide progressivement au point que, mercredi prochain 2 réunions sont programmées à Bercy : l’une pour les maires des 268 communes faisant l’objet du plan de résorption des zones blanches et une autre sous la présidence d’Emmanuel Macron pour les représentants des différentes associations d’élus…

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